¤ Les Nymphes du destin

Les Nymphes du destin

 

Dans la mythologie gréco-romaine, les nymphes portaient des noms différents en fonction des lieux de la nature au sein desquels elles résidaient. Ainsi, les dryades hantaient exclusivement les chênes ; les hamadryades se contentaient des autres arbres ;  les napées se tenaient dans les vallées ; les oréades se cachaient dans les montagnes et dans les grottes. Les naïades s'immergeaient dans les fontaines et les rivières ; les néréides préféraient les océans et les mers tandis que les sirènes, représentées à l'origine comme des oiseaux à tête et poitrine de femme tenant une lyre puis, plus tard, avec une queue de poisson, vivaient retirées les îlots rocheux sur lesquels elles attiraient, par leurs chants ensorcelant, les navigateurs imprudents. Les Sylvains enfin, couraient librement dans les forêts et les champs. Quant aux sylphes et aux sylphides, habitants de l'air, ils appartiennent aux mythologies celtique, scandinave et germanique.

Ces nymphes, aïeules des fées, étaient considérées tantôt comme des bienfaitrices, tantôt comme des démons malfaisants. Dans son dictionnaire infernal, Collin de Plancy précise : 'Nymphes : démon femelles'. Leur nom vient de la beauté des formes sous lesquelles ils se montrent. Chez les grecs, les Nymphes étaient partagées en plusieurs classes : les mélies suivaient les personnes et les provoquaient par leur paroles inconvenantes. Elles couraient avec une vitesse inconcevable. Les nymphes genetyllides présidaient à la naissance des humains, assistaient les enfants au berceau, faisaient toutes les fonctions de sage-femmes, et leur donnaient même la nourriture. Ainsi, Jupiter fut nourri par la nymphe Mélisse.

 

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